- INTERVIEW de Pascal Delhay
- SOLOS de DANSE PRIMALE
- DUOS avec MICHEL RAJI
- AUTRES DUOS
- ROUSCAILLOU Clown Dansant
- ROUSCAILLOU fait son CINEMA
- AUTRES SOLOS de PASCAL DELHAY
- RÉTROSPECTIVE de la Compagnie KLASSMVTE
- SPECTACLES de Danse pour Enfant
Vous trouverez ici quelques extraits de spectacles, pris sur le vif, ainsi que deux interviews. Des traces précieuses dans le monde de l’éphémère.
INTERVIEW de Pascal Delhay
- Interview sur Radio FMR du 2 novembre 2023 par Monik Blanquet , magasine Culturel « l’Impromptu »: à l’occasion de la performance « Invocation/Évocation » avec Yùgen (alias Pascal Delhay) danse PRIMALE & la chanteuse Japonaise Fuji Yuki.
- Sillon, Octobre 2017: Pascal Delhay nous parle de son travail de danseur chorégraphe et de son parcours à l’occasion de sa Résidence au CIAM de Toulouse de 2017 à 2019 :
- Interview pour TLT (TéléToulouse)2010 :
SOLOS de DANSE PRIMALE
- « De Mémoire d’Amnésique », Solo P. Delhay, Créteil (Les Plateaux), 2005.
Un solo halluciné et stratosphérique de Pascal Delhay, lors des Plateaux organisés à Créteil en 2005 pour les programmateurs parisiens et devant un public stupéfait. Où présence et folie contenu touchent en nous d’irrationnels sentiments, où tout ce qui est en haut est en bas. Une écriture au cordeau entre chorégraphie et improvisation maitrisée, tout l’art d’un danseur au sommet de sa Danse.
- « La Danse d’HANUMAN », Solo P. Delhay, 2010.
« LA DANSE d’HANUMAN », Solo de Danse PRIMALE, Pascal Delhay, Festival Itin’errances Goyrans (31) , 2010.
- « Le Voyage d’Hanuman », Solo en Danse Primale de Yùgen (alias Pascal Delhay) , jardin du Musée Georges Labit, Toulouse, Juin 2014.
- « Un Homme dans la Ville », Solo de Pascal Delhay à Barcelone, 2009.
- « IMPALPABLE », SOLO de Danse Primale de Yùgen, Le Local, Toulouse, Octobre 2023.
« Impalpable »« Éther, Air, Feu », Création Solo en Danse Primale de Yùgen (alias Pascal Delhay), Le Local, Toulouse, 2023.
Argument: « L’idée pour un danseur primal passe par la sensation et lui revient, impalpable !
De là un propos possible s’ensuit, une parole vraie qui n’est pas de l’ordre du discours, mais de l’intuition, de l’instinct, qui n’est autre qu’une conscience intrinsèque et ancestrale du geste. Entre cinétique du mouvement et expressionnisme, la Danse Primale peut jaillir sans obstacles et s’offrir comme un fruit mûr, palpable ! En fin elle raconte ! » Pascal Delhay.
- « YACAPA », Solo de Yùgen, Film du photographe et vidéaste Yaya, 2020.
« YACAPA », Solo de Yùgen (Pascal Delhay), 2020. Filmé et réalisé par Yaya.
YACAPA est un solo de Danse Primale de Yùgen (alias Pascal Delhay), créé en 2020 à l’occasion d’un projet qui dû être abandonné suite au confinement lié à la pandémie de Covid. Néanmoins il nous reste ce témoignage et ces images intemporaines, filmées par Yaya, photographe et vidéaste.
- « Ardhanari-Shvara », solo Rituel de danse Primale, Université Jean Jaurés Toulouse. Résidence au CIAM, 2018.
Ardhanari-Shvara est un Solo Rituel en Danse Primale de Pascal Delhay. Il a été donné le 9 novembre 2018 sur La Scène de La Fabrique à l’Université Jean Jaurès à Toulouse, à l’occasion des 40 ans du CIAM et de ses 40 ans de carrière (en tant qu’artiste en rési-danse rétro-perspective et prospective).
- La Danse d’Hanuman au Château Bertier (31), Solo de Danse primale, 2018.
« Cette Entité d’Hanuman m’habite depuis 2011, suite à mon voyage en Inde dans le Kérala, mais l’esprit de la Danse Primale était présent dès 1997 avec le solo U Vert créé à Montauban. C’est à l’occasion d’une invitation autour d’une thématique sur Ovide que j’ai réalisé cette performance au Château Bertier, tout près de Toulouse ». Pascal Delhay.
- « Un Homme dans la Ville », Solo à la Galerie Eqart, Marciac, 2010.
- « OMOTO », Solo Danse Primale 2000.
« Omoto Solo » est une Danse rituelle qui a trait à la légende d’Omoto. Ce solo est né et mort dans l’instant de sa représentation. Cette Danse que j’appelle Primale, ne se préoccupe pas tant des formes extérieures que de naître d’un silence intérieur. Il fut donné le 8 août 2000. Il m’a permis de passer à une autre dimension d’être en Danse. » Pascal Delhay.
- « Variation sur l’A NOIR », Solo sur une musique d’Erik Satie, 2000.
« Ce Solo est fondateur dans ma démarche, il est à la base de ce « personnage » qui naîtra 10 ans plus tard sous le nom d’Hanuman puis de Yùgen, il porte en lui l’essence de ce que je nomme La Danse Primale. C’est sur les Gnossiennes de Monsieur Erik Satie qu’est apparu cette dimension primale, et ce bien avant qu’elle prenne son essor dans la nature en 2011. L’avancée chorégraphique est faite d’incessants allers-retours. » Pascal Delhay.
- « La Liberté Libre », Solo de Danse Primale, 2000.
« La Liberté Libre », premier solo Danse Primale, Pascal Delhay, 2000.
Ce solo, que j’ai nommé « La Liberté Libre » en hommage à ce phare que fut et demeure Arthur Rimbaud, a été réalisé in situ dans la nature, c’est ainsi qu’est née la Danse Primale pour moi, même si elle avait pris son essor trois ans plus tôt avec U Vert en 1997. Mais cette fois-ci ce qui déterminait entièrement le sens que je donne à cette appellation qui m’a été inspirée, c’est la présence de la nature, la danse étant transcendée par l’environnement qui non seulement l’entoure mais l’englobe. Cette découverte fut pour moi déterminante dans mon trajet de danseur, car elle ouvrit les portes de mon intérieur, non pas seulement au plus grand que soi, mais à l’altérité qu’on ressent en présence des éléments qui nous fondent. Votre Danse devient alors Sa Danse, la Danse des éléments même. Non seulement vous faites corps avec la nature, mais vous êtes la nature, aucune séparation ne vient troubler votre esprit. Mais pour cela il faut accepter son insignifiance afin de permettre à la nature de sublimer ce rien que nous sommes et le fondre dans le grand tout. Ce deuil fait, nos mouvements prennent une autre ampleur, ils nous dépassent, nous transcendent. La Danse apparaît quand le danseur s’est effacé ! On ne peut servir deux maîtres à la fois. Son ego ou sa nature qui est La Nature. Nous sommes un tout, il n’y a que notre mental qui nous sépare de ce tout, alors que lui-même fait parti de ce tout, mais ironie de sa condition, sans le savoir. Ce solo ouvrait la porte à La Danse d’Hanuman qui fut réalisé en 2011, donc 11 ans plus tard. Il en faut du temps pour intégrer ce qui nous meut ! » Pascal Delhay.
- « U VERT », Solo Danse Primale de P. Delhay, 1997
« U VERT », Solo Danse Primale de P. Delhay. Commande de L’ADDA du Tarn à Montauban, 1997.
« U vert » est un solo rituel. Il est à l’origine de la Danse que j’ai nommé bien plus tard Primale. « U » est à la fois à l’origine de l’âme spirituelle et de la matière.
il a été donné le 14 décembre 1997 à Montauban, à la suite de quatre autres solos autour de l’Alchimie du verbe d’Arthur Rimbaud.( voir Solo de Pascal Delhay )
La Danse Primale est par essence une expression du silence intérieur de l’être plutôt que de la manifestation de formes extérieures. » Pascal Delhay.
DUOS avec MICHEL RAJI
- « Intime Combat 1 », Duo Pascal Delhay & Michel Raji, Université Jean Jaurès, Toulouse, 2018.
« INTIME COMBAT 1« , un Rituel Intemporain » est un duo de et avec Pascal Delhay & Michel Raji. Il a été créé le 21 décembre 2018 sur la Scène de La Fabrique de l’Université Jean Jaurès à Toulouse (France) sur une commande du CIAM. Michel Raji (Chorésophe) et Pascal Delhay (Danse Primale) se sont rencontrés en 1979 et ont commencé à travailler ensemble dès le début des années 80. Ils ont ainsi créé ensemble « Les Noces du Capricorne », Un Arc en Ciel pour l’occident Chrétien » et « Les Noces du Lion ». Cette pièce est leur dernière création à l’heure actuelle. Tous ces spectacles ont été produit par la compagnie KLASSMVTE dont Pascal Delhay est le fondateur et chorégraphe depuis 1986.
INTIME COMBAT 1 est un rituel intemporain. Une Danse de l’instant qui remonte aux origines. Elle prend sa source dans tous les grands courants mystiques de l’humanité. La spirale est son élan et son achèvement. Intime car secrète, de l’ordre de la confession, de la révélation. Combat car toute véritable révélation voit le jour après un long corps à corps avec les forces qui nous animent et nous remuent. » Pascal Delhay.
- « Intime Combat », Duo Pascal Delhay & Michel Raji, 2017.
« INTIME COMBAT » est un duo de et avec Michel Raji , chorésophie et mise en souffle & Pascal Delhay, mise en scène, scénographie, bande son et lumière. La première aura lieu à l’université Jean Jaurès à Toulouse le 18 mai à 20h. Cet extrait est un avant goût en avant première de l’intime combat à venir. Pourquoi ce titre ? Intime car secret, de l’ordre de la confession, de la révélation. Combat car toute véritable révélation voit le jour après un long corps à corps avec les forces qui nous animent et nous remuent. INTIME COMBAT est une Danse de l’âme pour un monde en sursis, qui ne croit plus, mais décroît ; c’est un rituel intemporain pour ranimer la foi en l’être, c’est un présent en offrande à la vie, une re-connaissance des forces qui nous meuvent et nous é-meuvent. Un hymne à la beauté sauvage d’un univers en mouvement qui nous fait naître, une célébration de l’instant présent. Ce duo fait suite aux deux premières rencontres autour des Noces, celles du Capricornes (Théâtre Garonne-1995) et celles du Lion (Le Ring-2009). Ainsi que du spectacle autour du poème « Un arc-en-ciel pour l’occident chrétien » de René Depestre. » Pascal Delhay.
- « Un Arc-En-Ciel pour l’Occident Chrétien », Duo & Michel Raji, 2008.
« UN ARC-EN-CIEL pour L’OCCIDENT CHRÉTIEN « sur des Textes du poète René Depestre, Duo Pascal Delhay & Michel Raji, Espace Roguet, Toulouse, 2008.
Un rituel intemporain/ Duo Danse-Théâtre avec Pascal Delhay & Michel Raji sur le texte « Un arc-en-ciel pour l’occident chrétien » de René Depestre. Conception Pascal Delhay.
AUTRES DUOS
- DUO avec Fuji Yuki (Voix) : »INVOCATION/ÉVOCATION » Fuji Yuki (Voix) & Yùgen Danse Primale, présence de Wamei, le Local Toulouse, Nov 2023.
Dans le cadre de la tournée française de la chanteuse japonaise Fuji Yuki, intitulée One Butoh, Fuji Yuki rencontre Yùgen (alias Pascal Delhay danseur primal). Cette performance Voix-Danse se nomme « INVOCATION / ÉVOCATION », en écho à l’album de Kelvin RAS (alias Pascal Delhay poète sonore ) et Fuji Yuki.
La performance vocale de Fuji Yuki se mêle à la Danse Primale de Yùgen et se font écho, sublimant des sensibilités anciennes qui transcendent les cultures. Il s’agit par ces créations de redonner vie à une façon primitive d’envisager l’espace et de le partager.


- « INVOCATION/ ÉVOCATION » avec Fuji Yuki (Voix), Wamei Basse Synthé & Yùgen Danse Primale, La Caverne, Tarn, Nov 2023.
Extrait 1:
Extrait 2 :
La performance vocale de FUJI-YUKI et les sons électroniques de Wamei se mêlent à la Danse Primale de Yùgen et se font écho, sublimant des sensibilités anciennes qui transcendent les cultures. Il s’agit par ces créations de redonner vie à une façon primitive d’envisager l’espace et de le partager.
Ce fut une soirée de communion avec des sensibilités anciennes, d’essence chamanique où les « Kamis », les esprits shintoïstes des ancêtres et de la nature étaient présents.
- DUO avec Caroline Engremy (chanteuse-actrice-danseuse): « Intime Combat 2 », Cave Poésie Toulouse, 2018.
« INTIME COMBAT 2 » est le deuxième volet de la création 2018 . Ce Duo a été donné à la Cave Poésie de Toulouse du 3 au 6 octobre 2018. Spectacle mis en scène, en lumières et chorégraphié, par Pascal Delhay. Distribution : Caroline Engremy (chanteuse-actrice-danseuse) et Pascal Delhay (Acteur-Danseur). Cette pièce est un hommage à Valeska Gert, pionnière de la Danse expressionniste et grotesque .
- DUO avec Monica Ortega Daniel (Danseuse, Actrice) : Spectacle « Baile de la Conquista » & Pascal Delhay, Théâtre Municipal de Montauban 2006.
« Cette création en Duo a vu le jour suite à la rencontre et découverte lors d’un stage de la danseuse-actrice colombienne, Monica Ortega-Daniel. Son énergie martiale et mutine correspondait parfaitement à mon attente. De là ce projet à vu le jour, s’intitulant Baile de la Conquista, qui était un hommage aux indiens d’Amérique Latine qui luttèrent contre l’envahisseur européen. Nous l’avons créé au Théâtre Municipal de Montauban puis l’avons joué au Festival Ibero-Americano de Bogota en 2006. Ce témoignage filmé a été capté lors de sa 1ère représentation à Montauban. »
Pascal Delhay.
- DUO avec Christine Wodraska (Piano): « Ping-Pong ou les Métamorphoses du Chien », 2012.
« Ce DUO a été créé les 3/4 février 2012 à la MJC Roguet de Toulouse et Filmé en direct par Yan Grill. Cette pièce est une mise à nu du processus créatif entre une pianiste et un danseur-acteur, elle est inspirée par la poésie de René Depestre, le chantre des terres haïtiennes. L’alchimie de deux univers distincts et pourtant inséparables. Les compositions musicales sont la résurgence du passé, où le jazz côtoie les évolutions des musiques contemporaines et nouvelles. La confrontation de ces disciplines que sont la Musique et la Danse mène à une osmose ancestrale entre l’instrument Roi et le corps primitif. Les possibilités de l’un poussant l’autre aux frontières de l’expression dicible. PING-PONG est un jeu de mains entre adultes consentants, un chassé croisé du tac au tac entre la Femme Piano et l’Homme Dansant. » Pascal Delhay.
ROUSCAILLOU Clown Dansant
- AURILLAC 2013 : » Rouscaillou l’Exilé », Performance d’un clown dansant ( alias Pascal Delhay)
Rouscaillou est un exilé, un vagabond, un iconoclaste, un Sans Danse Fixe rebelle et insoumis ; passant aux semelles de vent il traverse les mondes, tel Alice aux Pays des Merveilles. Son voyage est sans autre but que l’instant présent. Mis de par sa nature candide mais sauvage, au ban de la société, il erre de-ci de-là, sans autres frontières que celles qu’il transgresse allègrement.
Tel Diogène il fustige les hommes pour mieux les éveiller !
Rouscaillou tutoie « La Liberté Libre », chère à Rimbaud, ce frère lointain.
Il s’adresse aux pierres, aux fleurs, à la pluie… aux hommes ; Et parle aux noms de tous, lui l’homme de l’ombre ; mais sa solitude est solaire, il ne la subit pas, il la sublime !
Il est un cousin proche de Charlot, cet autre exilé ! » Pascal Delhay.
« Il arrive pathétique clochard, ombre épousant le moindre relief, presqu’invisible comme un déshérité. Puis sa danse occupe l’espace, hurle, pleure ou rit. Plus tard, bien plus tard, témoins abasourdis on réalise que sans un mot, un poète est passé. »
Max Capot, Festival Les Maynats, Bagnères de Bigorre
- « Rue Balthazar », Création 2013, Arguedas, Espagne.
Extrait du spectacle de rue « RUE BALTHAZAR » création 2013. Réalisé en Espagne à Arguedas, petit village de Navarre, en Hommage à la Pinturitas, devant un mur peint par cette grande artiste d’art brut, de son vrai nom, Maria Angeles Fernandez. Ce spectacle itinérant sous forme de performance est une Alchimie d’art brut composée de Danse/Clown, de Théâtre et de Jonglerie. Car Rouscaillou est un manieur de mots et de bâtons, un iconoclaste de la périphérie des arts, qui se tient à distance des milieux quelques qu’ils soient. Son Art tient en cette particularité qu’il est plus un Homme qui Danse et s’exprime qu’un danseur, un Sans Danse Fixe en quelque sorte! Loin d’être un spécialiste, il est avant tout un être dont chaque geste trahit son essence et le dévoile. Max Capot a dit à la suite de son passage à Bagnères de Bigorre : « Un poète est passé… ».
- AURILLAC 2023 : « Rouscaillou, Sans Danse Fixe ».
MORCENX- La Nouvelle, Festirues 2024 : « Rouscaillou fait son tour de chant en dansant »
- « L’Iconoclaste Balthazar Rouscaillou » à Kurgan au Tadjikistan, 2011.
Balthazar ROUSCAILLOU a été programmé en 2011 au Tadjikistan par le Centre Culturel Bactria de Douchanbe, et ce à la demande de son directeur Simon Ravelli. Ce spectacle intitulé « L’iconoclaste Balthazar ROUSCAILLOU » est la première création avec ce clown-dansant, sorte de vagabond philosophe à ses heures.
Cette représentation fut la plus « chaude » de toutes, le public étant dès le début emporté par cet énergumène hors norme. Ce qui a décuplé l’énergie de cet iconoclaste qui n’en demandait pas moins, surtout après une nuit blanche et un voyage de plusieurs centaines de kilomètres depuis la capitale Douchanbe. Sa récompense fut l’accueil chaleureux et complice qu’il reçut tout le long de sa performance. En une représentation ROUSCAILLOU L’iconoclaste est devenu un Star-Tadjik !
- Festival des Baladines de Penne 2020 :
- « Rouscaillou & Rouscailla », Spectacle pour enfants et adultes, duo avec Monica Ortega Daniel, 2016.
« Rouscaillou & Rouscailla », Spectacle pour enfants, Duo avec Monica Ortega-Daniel (danseuse actrice) et Rouscaillou (alias Pascal Delhay) au Chapeau Rouge à Toulouse, le 26 octobre 2016. Mise en scène, lumières et bande son / Pascal Delhay.
ROUSCAILLOU fait son CINEMA
- « ROUSCAILLOU sort de l’Ombre », Court métrage (29 min) de Yan Grill & Pascal Delhay, 2012/2016 , 1er prix festival du film muet de Varsovie, 2016.

« Rouscaillou Sort de l’Ombre » est un film sous forme de road mouvant de Yan Grill & Pascal Delhay tourné en 2012 dans différentes parties du Globe. Il a été monté en 2018 pour une version de 30′ et a reçu sous cette forme 2 prix internationaux. La version de près d’une heure qui vous est présentée ici a été retravaillée par Pascal Delhay qui souhaitait faire découvrir d’autres moments clés de cette aventure singulière et hors normes. Malgré certaines imperfections dues au fait qu’elle n’a pas été à ce jour remontée en Full HD, elle permet néanmoins pour les aficionados de cette œuvre d’entrer plus avant dans le monde de Balthazar Rouscaillou vu par Yan Grill son réalisateur baroudeur. Nous avons l’espoir que vous prendrez plaisir, comme nous en avons eu, malgré les obstacles rencontrés, devant ce road mouvant pas comme les autres ! Bonne projection ! »
- « Rouscaillou à la piscine »
« Rouscaillou à la piscine » est un court métrage muet de Yan Grill & Pascal Delhay autour du personnage de Balthazar Rouscaillou, créé par Pascal Delhay en 2009. Filmé et Monté par Yan Grill et Sonorisé par Pascal Delhay.
- « Rouscaillou s’envoie en l’air », un film de Yan Grill, 2012.
Extrait du spectacle « Rouscaillou fait son cinéma ». Un film de Yann Grill. 2012
- « Rouscaillou s’en lave les mains » Extrait du spectacle « Rouscaillou fait son cinéma » de Pascal Delhay. Un film de Yan Grill.
AUTRES SOLOS de PASCAL DELHAY
- « GOLEM II », Théâtre Garonne, Toulouse, 2015 (Création initiale en Duo avec l’acteur Philippe Dupeyron).
Extrait de répétitions ( séance avec prise de photos) :
« Répétitions au Théâtre Garonne, Toulouse en 2015 de « GOLEM II » de Pascal Delhay.
GOLEM II est une création qui a été réalisé au Théâtre Garonne à Toulouse en 2015 lors du Festival « In Extremis ».Ce travail fut conçu lors d’une résidence d’artiste à Castanet en Haute-Garonne.
J’y ai travaillé durant deux années, au départ il s’agissait de ce que j’appelais d’études cinétiques, de l’une de ces études a surgi Le GOLEM, en tout cas de l’idée que je m’en faisais suite à la lecture du GOLEM de Gustav Meyrink, roman que j’avais lu longtemps auparavant. De là l’idée de développer cette étude sur la mécanicité du mouvement dans le cadre de cette histoire est née. Une profusion de personnages issus du roman est apparue, ils ont donné l’esprit de ce spectacle à nul autre pareil. Je n’en avais jamais créé de semblable. Entre spectacle de marionnettes animées, Danse, Mime et Théâtre, cette pièce reste sans équivalant dans mon parcours de chorégraphe.
GOLEM fut d’abord, sous forme déambulatoire en 2014, créé pour le Musée St Raymond à Toulouse. C’est suite à la programmation au Théâtre Garonne, que nous avons travaillé à une version « fixe ».
Pascal Delhay.
- « A NOIR », Solo Danse Primale de P. Delhay, 1997; VARIATIONS sur « Voyelles de l’Alchimie du Verbe » d’Arthur Rimbaud, 1997.
« A NOIR », Solo Danse Primale de P. Delhay, 1997
« 1er Solo d’une série de 5, inspirés de l’Alchimie du Verbe du poète Arthur Rimbaud.
En 1997, suite à une commande de l’ADDA du Tarn et Garonne, j’ai commencé à travailler sur cette proposition que j’avais faites à Jean-Pierre Marquet (directeur de l’ADDA) d’écrire 5 solos autour de ce poème alchimique. A Noir est le plus minimaliste des 5, bien que chacun peut être nommé ainsi, ce solo est une recherche qui m’a mené vers un grand détachement du geste. Chaque solo a pour cadre un espace dépouillé à l’extrême, cette volonté de réduire l’espace de jeu pour se concentrer sur la présence pure, tient au désir de faire exister la Danse comme sujet à part entière et non comme un motif décoratif. L’intensité qui se dégage de cette présence seule au monde tient dans sa transcendance même. Car en isolant notre mouvement de toute préoccupation de mise en scène extérieure, c’est au jaillissement d’un monde intérieur que nous assistons là. Faire corps avec l’environnement jusqu’à s’oublier soi-même, c’est de cela qu’il s’agit ici.
A Noir m’a révélé une qualité que je portais en moi, mais qui avait du mal à l’époque à s’imposer, le détachement habité, la présence ineffable.
Bizarrement ce solo portait en lui les germes du personnage qui deviendra en 2009, Balthazar Rouscaillou, ce Sans Danse Fixe. Même si la correspondance pourrait à juste titre vous échappé, hormis le costume qui s’en approche, je sens qu’il y avait dans cette présence ce personnage en jachère que j’allais développer par la suite, et qui serait mon avatar le plus singulier.
Ce témoignage a été filmé aux Entrepôts à Toulouse lors d’une « répétition ». Pascal Delhay.
- « E BLANC », Solo de P. Delhay, 1997 ;VARIATIONS sur « Voyelles de l’Alchimie du Verbe » d’Arthur Rimbaud, 1997.
« E BLANC », Solo de Pascal Delhay, 1997.
« 2ème Solo d’une série de 5, inspirés de l’Alchimie du Verbe du poète Arthur Rimbaud.
En 1997, suite à une commande de l’ADDA du Tarn et Garonne, j’ai commencé à travailler sur cette proposition que j’avais faites à Jean-Pierre Marquet (directeur de l’ADDA) d’écrire 5 solos autour de ce poème alchimique. Chaque solo a pour cadre un espace dépouillé à l’extrême, cette volonté de réduire l’espace de jeu pour se concentrer sur la présence pure, tient au désir de faire exister la Danse comme sujet à part entière et non comme un motif décoratif. L’intensité qui se dégage de cette présence seule au monde tient dans sa transcendance même. Car en isolant notre mouvement de toute préoccupation de mise en scène extérieure, c’est au jaillissement d’un monde intérieur que nous assistons là. Faire corps avec l’environnement jusqu’à s’oublier soi-même, c’est de cela qu’il s’agit ici.
E Blanc est le plus « fou » des 5 solos, le plus « déjanté », le plus difficile aussi à maitriser. Il m’a demandé de tenir les rênes du mouvement qui m’aspirait dès l’intro musical, qui attisait en moi une bonne dose d’adrénaline. C’est le type de performance que l’on ne réitère pas tous les jours, il faut y être préparé. Cela demande « à partir de loin », expression qui m’est chère, car en tenant ferme les rênes de notre énergie, on a toutes les chances d’aller jusqu’au bout du chemin. Je l’ai donné dans un festival à Angoulême organisé par Jacques Pattarozzi qui avait vu cette vidéo et l’appréciait grandement.
Ce témoignage a été filmé aux Entrepôts à Toulouse lors d’une « répétition ». Pascal Delhay.
- « Variations sur l’A Noir », Solo de Danse Cinétique, 2000.
« Variations sur l’A Noir », Solo de Pascal Delhay en Danse Cinétique, Les Entrepôts du Théâtre 2 L’Acte, Toulouse 2000.
Ces Variations sur l’A Noir sont une lointain développement du solo de 1997 intitulé A Noir, qui était basé sur l’alchimie du verbe de Rimbaud.
Ici il s’agit d’une création autour de deux axes, l’un évident à l’écoute, qui était un travail sur les œuvres de clavecin de Rameau, pièces qui m’enchantaient littéralement, et sur lesquelles je pouvais laisser s’exprimer d’une part ma cinétique du mouvement et d’autre part mon lyrisme sous-jacent. L’autre aspect fut de relier ces danses à l’œuvre poétique de Bernard Heidsieck et à la personnalité d’Antonin Artaud (Bernard Heidsieck a d’ailleurs fait une pièce sonore en hommage détourné et humoristique à Artaud). Cela n’apparait pas en regardant cette vidéo car sur ce témoignage, l’idée de cette rencontre n’était pas encore apparue. C’est à la Cave Poésie de René Gouzenne et programmé par ce grand homme de théâtre que j’ai entremêlé ces axes, ce qui a donné lieu à une Danse-Théâtre des plus stimulantes. J’ai le regret que ces Variations n’aient pas été donné plus souvent, car elles représentaient la quintessence de mon travail à cette époque. On y retrouve mon travail chorégraphique des années précédentes mêlé à des mouvements absolument spontanés qui deviendront le ferment de ma quête en Danse. Elles sont un entre-deux très réussi entre l’écriture du geste à geste chorégraphique et de l’improvisation maitrisée. Depuis 1994 et mon solo « Le Monologue du Chien », je cherchais à me libérer du geste à geste écrit et fixé une fois pour toutes. C’est en 1997, que j’ai pu commencer à véritablement sortir de cette ornière qui à un moment donné n’était plus adaptée à mon désir irrépressible de liberté libre. Ce solo est d’ailleurs plus emprunt d’improvisation que de phrases écrites, celles-ci n’apparaissent qu’en de rares moments, ce qui donne au tout une fraîcheur inestimable à mes yeux. Allier cette légèreté nonchalante à cette fulgurance est rare et précieux, c’est dans ces moments que je ressens ce qu’est l’essence de la Danse. » Pascal Delhay.
- « Autoportrait à l’Étude, Op 10 », Solo de Danse Cinétique, 2013.
« Autoportrait à l’Étude, Op 10 » solo de Pascal Delhay, 2013.
« Ce solo est un des fruits d’un travail que j’ai mené en 2013, autour de l’autoportrait, 62 opus en sont ressortis. Ces travaux préparatoires m’ont mené à réaliser deux créations: la première fut « GOLEM 1&2 » que j’ai donné entre autre en 2014 au Musée St Raymond sous forme déambulatoire puis en 2015 au Théâtre Garonne. De ce travail d’étude sur ma manière si singulière d’envisager le mouvement, d’autres créations ont vu le jour, dont en 2017 & 2018 « JE SUIS UN AUTRE, Les Miroirs de Bacon », et ce durant ma rési-danse à l’université Jean Jaurès de Toulouse, qui célébrait les 40 ans du CIAM, ainsi que mes 40 ans de carrière. Ce solo a pour particularité de m’avoir fait saisir, ce qui faisait l‘identité de ma propre danse que je nomme tantôt Cinétique tantôt Primale, et que j’ai pu identifier comme étant « Le SENTIMENT« . Ce terme qui définit si parfaitement ce que je ressens à la vision de ce solo, a été pour la première fois utilisé par Vaclav Nijinski dans ses carnets, ce terme revient tant de fois dans ses écrits, que l’on comprend à sa lecture, que ce qui est vraiment important pour lui dans la danse est cette dimension du sentiment. Cette impression qui se dégage de cette performance prise sur le vif, tient à l’accord parfait, entre la musique et l’interprétation des gestes et de l’état qui se vit à ce moment-là dans l’action du danseur, qui est avant tout un homme qui danse, plus qu’un danseur qui démontre son savoir faire. En cela ce solo est particulièrement émouvant ! Car à sa vision quelque chose, dont j’ignore la source élève mon âme au-delà de moi-même !!! Il s’agit sans doute de cette vulnérabilité que laisse transparaître cet homme dansant sur le fil de la vie ! » Pascal Delhay.
- « PRIVATE JOKE » ou Danse Burlesques, 2014.
« Salle d’attente »…
« PRIVATE JOKE » ou Danses Burlesques ont été élaborées à partir de ce que je nomme la mécanique organique du mouvement ou Danse Cinétique. Elles ont été réalisées en 2014 lors d’une résidence au long court qui avait pour objet de créer le spectacle GOLEM II, donné par la suite au Théâtre Garonne, à la Cave Poésie, au C.C. Henri Desbals et au musée des Augustins.
Leur traitement et leur réalisation diffèrent en tous points du spectacle, car ces captations étaient avant tout des travaux préliminaires qui m’ont permis d’accoucher d’un ensemble de réalisations, dont JE SUIS UN AUTRE, suites de Solos proposée en 2019, lors de la rétro-perspective de ma carrière à l’université Jean Jaurès à Toulouse (France), mais surtout de mettre à plat une manière toute personnelle de me mouvoir dans l’espace. Elles sont le versant expérimental et candide de mon travail sur le mouvement, ne prendront plaisir que ceux et celles qui ont conservés leur enfant intérieur.
Il s’agit donc par ces Danses Burlesques de retrouver la naïveté première préexistant à tout acte créatif, à savoir simplement que la vue du mouvement donne du bonheur, et d’autant plus quand celui-ci émane d’une spontanéité naturelle. Elles sont aussi un hommage aux pionniers du cinéma muet, qui plus que tout autre, m’ont influencé par-delà le temps et les générations.
Pascal Delhay
PS/ Faites-moi la grâce de passer par-dessus les défauts visuels de ces captations, témoignages d’un travail
« Sur place » …
« Aux pieds du Mur »…
« Je vous salue »…
« Le Serveur »…
RÉTROSPECTIVE de la Compagnie KLASSMVTE
- Rétro-Perspective KLASSMVTE 1986-2009. Ce montage retrace une partie du trajet effectué avec la Cie KLASSMVTE de 1986 à 2009. De 1988 à 1995, la Cie était composée de Amalio Rodriguez, Nathalie Carrié, Muriel Barra & Pascal Delhay son fondateur et chorégraphe. Vous y trouverez des extraits divers, dont certains en Duo avec des compagnons de route de Pascal Delhay, dont Michel Raji, Monica Ortega-Daniel ou Lionel About.
Repères du temps vidéo :
- 0 – 3’21 ‘’Alchimie d’états d’âme 1986 (Entité Danse St Cyprien, Toulouse) Avec Pascale Péré
- 3’22’’ – 6’49’’ De mémoire d’Amnésique 1988 (Théâtre des Mazades, Toulouse)
- 6’50’’ – 15’22’’ Matinée d’ivresse 1989 (Théâtre des Mazades, Toulouse
- 15’23’’ – 20’06’’ Les chercheuses de poux 1991 (Théâtre Garonne, Toulouse)
- 20’07’’ – 25’27’’ Les réparties de Nina 1992 (Théâtre Garonne, Toulouse)
- 25’28’’ – Bannières de mai 1992 (Théâtre Garonne, Toulouse)
- 33’20’’ – 38’49’’ Le fief des Moribonds 1993 (La Halle aux Grains, Toulouse
- 38’40’’ – 47’10’’ Le fief des Moribonds 1994 (Théâtre des Mazades, Toulouse)
- 47’11’’ – 53’10’’ Champs d’errance 1995 (Théâtre Jules Julien, Toulouse)
- 53’11’’ – 59’34’’ Trouvez Hortense 1998 (La Halle de Moissac)
- 59’35’’ – 1h08’27’’ Chambre froide 2000 (Théâtre de la Digue, Toulouse) Avec Lionel About
- 1h08’28’’ – 1h16’32’’ Baile de la conquista 2006 (Théâtre Municipal de Montauban et festival « ibero-americano » de Bogota 2006) Avec Monica Ortega-Daniel
- 1h16’33’’ – 1h22’58’’ Golem II 2015 (Théâtre Garonne, Toulouse)
- 1h22’58’’ – 1h37’19’’ Un arc-en-ciel pour l’occident chrétien 2008 (Le RING, Toulouse) avec Michel RAJI.
SPECTACLES de Danse pour Enfant
- « Rouscaillou & Rouscailla », spectacle pour enfants et adultes, duo avec Monica Ortega Daniel, Toulouse, 2016.
« Rouscaillou & Rouscailla », Spectacle pour enfants, Duo avec Monica Ortega-Daniel (danseuse actrice) et Rouscaillou (alias Pascal Delhay) au Chapeau Rouge à Toulouse, le 26 octobre 2016. Mise en scène, lumières et bande son / Pascal Delhay.
- « Tohu-Bohu », 1998″
« TOHU-BOHU », spectacle créé en 1998 par Pascal Delhay avec des élèves de l’école de Montricoux, dans le cadre de Danse à l’école. Il a été conçu et réalisé en deux parties distinctes pour des classes d’élèves de CE1/CE2/CM1. La 1ère partie (Celle que vous pouvez voir sur cette vidéo) reproduit l’intérieur de leur propre classe d’école et la 2ème (joué par une autre classe) le préau pendant la récréation. Il fut recréé en 1999, et joué au théâtre municipal de Montauban et au Hall de Paris à Moissac, à l’occasion du festival Carambole. Le titre symbolise, disons en simplifiant, les deux versants de l’activité d’une d’école, TOHU et BOHU, la classe, l’intérieur (l’ordre) et la cour, l’extérieur (le désordre).
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CONTACT : delhaypascal@gmail.com
