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- Balthazar ROUSCAILLOU
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Balthazar ROUSCAILLOU
Balthazar Rouscaillou est sans contexte l’un des personnages les plus marquants du patrimoine imaginaire de Pascal Delhay. Il a vu le jour en 2006, après un parcours de 20 ans de danse et d’exploration chorégraphique autour de la cinétique du geste et du mouvement.

Rouscaillou alias Pascal Delhay , 2013. Photo Philippe Vincent.
Rouscaillou est un exilé, un vagabond, poète et philosophe, un « Soul ô graphe », la « soulôgraphie » étant pour Pascal l’ivresse de l’âme en mouvement (ce terme fait écho avec humour à la « Chorésophie » de son ami Michel Raji). Il porte en lui « l’humanité » en déséquilibre constant ». Sa danse s’inscrit essentiellement dans la dépossession et la spontanéité. ROUSCAILLOU, est animé par une cinétique mécanique plutôt bancale. Né sur des airs de vieux tangos, Rouscaillou possède son propre répertoire musical et rend hommage aux grand du muets.
Vous avez été nombreux à saluer la prestation de Rouscaillou durant le tout dernier Festival de Rue d’AURILLAC 2023 ! En voici un court extrait sur des chansons de Jacques Brel et Léo Ferré, entre autres musiques du répertoire cher au cœur de Rouscaillou ….
Dernièrement, au Festirues de Morcenx-La-Nouvelle (40) :
Balthazar Rouscaillou à Aurillac en 2023 :
Qui est Balthazar Rouscaillou ?
Un Homme qui danse et non un danseur.
Pascal Delhay
Un être de la marge pour ne pas être « du milieu ».
Un Homme debout qui n’oublie pas que l’on est fait de boue.
Un Homme qui ne croit pas en l’Homme mais en l’être qui croît.
Un être fait de chair et de beaucoup d’eau pour étancher une soif
inextinguible d’être libre, tout en sachant que nous ne le sommes
qu’en esprit.
Un clown dansant, un Sans Danse Fixe, un soulôgraphe.
Un pauvre hère qui hante la terre en quête d’un rien d’humanité,
d’un sourire, d’un regard bienveillant, d’un frère en somme.
Enfin un Homme qui n’est pas un loup pour l’Homme mais qui ne
nie pas la part animale qui sommeille en chacun de nous.
Je est Balthazar Rouscaillou.
English:
A man who dances and not a dancer.
A being from the margins so as not to be “in the middle”.
A standing man who does not forget that we are made of mud.
A Man who does not believe in Man but in the being that grows.
A being made of flesh and plenty of water to quench a thirst inextinguishable from being free, while knowing that we are not than in spirit.
A dancing clown, a Sans Danse Fixe, a soulograph.
A poor wretch who haunts the earth in search of a little humanity, a smile, a kind look, a brother in short. Finally a Man who is not a wolf to Man but who does not do not deny the animal part that lies dormant in each of us.
I am Balthazar Rouscaillou.
Espagnol:
Un Hombre que baila y no bailarín.
Un ser de los márgenes para no estar “en el medio”.
Un hombre de pie que no olvida que estamos hechos de barro.
Un Hombre que no cree en el Hombre sino en el ser que crece.
Un ser hecho de carne y con mucha agua para saciar la sed inextinguible de ser libres, sabiendo que no lo somos sólo en espíritu. Un payaso bailarín, un Sans Danse Fixe, un soulógrafo.
Un pobre desgraciado que recorre la tierra buscando lo poco de humanidad, con una sonrisa, una mirada benevolente, un hermano en definitiva. Por fin un Hombre que no es un lobo para el Hombre pero que no niega la parte animal latente en cada uno de nosotros.
Yo Soy Baltazar Rouscaillou.

« Rouscaillou c’est l’enfance de l’art, l’aisance des premiers mouvements, l’ivresse de l’âme d’un corps dansant, une grâce limpide, une simplicité détachée… Je dépose aux pieds de Rouscaillou mes attentes, mes chagrins, mes regrets, mes défaites et mes victoires pour qu’il les foules aux pieds et en fasse un grand vin. C’est ça la Soulographie ! L’aisance en mouvement sans prétention ! » Pascal Delhay.
Rouscaillou is the childhood of art, the ease of the first movements, the intoxication of the soul of a dancing body, a limpid grace, a detached simplicity… I lay at the feet of Rouscaillou my expectations, my sorrows, my regrets, my defeats and my victories so that he tramples them under his feet and makes a great wine out of them. This is Soulograpnia! Ease in movement without pretension!
Rouscaillou es la infancia del arte, la soltura de los primeros movimientos, la embriaguez del alma de un cuerpo que baila, una gracia límpida, una sencillez desprendida… Pongo a los pies de Rouscaillou mis expectativas, mis penas, mis pesares, mis derrotas y mis victorias para que él las pisotee y haga de ellas un gran vino ¡ Eso es Soulograpnia! ¡Facilidad de movimiento sin pretensiones!
« Rouscaillou »est un exilé, un vagabond, un iconoclaste, un
Sans Danse Fixe rebelle et insoumis. Passant aux semelles de vent il
traverse les mondes, tel Alice aux pays des Merveilles.
Son voyage n’a d’autre but que l’instant présent.
Mis de par sa nature candide et sauvage, au ban de la société, il erre
de-ci de-là, sans autres frontières que celles qu’il transgresse
allègrement. Tel Diogène il fustige les hommes pour mieux les éveiller !
Rouscaillou tutoie « La Liberté Libre » chère à Rimbaud, ce frère
lointain. Il est cousin proche de Charlot, cet autre exilé !
Il s’adresse aux pierres, aux fleurs, à la pluie… aux hommes et parle au
nom de tous, lui, l’homme de l’ombre.
Mais sa solitude est solaire, il ne la subit pas, il la sublime !
Il éveille en nous cette part d’humanité perdue.
« Elle est retrouvée…quoi ? » …l’Humanité.
Balthazar Rouscaillou est peut-être le personnage qui est le plus proche de lui car il sait qu’il aurait pu être à la place de tous ces marginaux que nous côtoyons, qu’ils soient des vieillards abandonnés à leur misère ou des enfants autistes enfermés dans leur différence.

Photo Bruno Aptel
Les Origines de Rouscaillou
Cet archétype a surgi dans la vie de Pascal enfant, quand il passait régulièrement devant un hospice pour les clochards en allant à l’école près de chez lui, rue du « Château des rentiers » !!! On les appelle maintenant des S.D.F (toujours ces abréviations réductrices !). Rouscaillou sera donc un « Sans Danse Fixe » à leur image, tant sa danse s’inscrit essentiellement dans la dépossession et la spontanéité. Pour lui ces personnes étaient avant tout des sortes de poètes ou de philosophes qui avaient choisi ou qui avaient été contraints de traverser la vie sans attache. Un jour où il regardait la vitrine d’un marchand de journaux un de ces « clochards » s’est approché de lui et lui a demandé ce qui l’attirait autant et quand Pascal lui montra la voiture rouge de pompiers qui le faisait rêver, cet homme, démuni de tout, la lui acheta. Rouscaillou avait surgi dans sa vie faisant écho à ces êtres qui sont au ban de la société et qui pourtant nous marquent de leurs présences ineffables. L’enfant qu’il était n’a jamais pu le remercier directement, mais c’est dans la résonance de ce présent offert au-delà du temps, que ce qu’il peut offrir de plus juste au public « c’est d’être là tout simplement, démuni et sans velléités », à la fois donné et vivant dans l’instant.
Pascal Delhay s’est longtemps «débattu» avec Rouscaillou et cette notion galvaudée du clown. Il ne voulait surtout pas céder à sa propre projection d’un comique gestuel qui aurait enfermé son personnage sous les oripeaux d’un « bouffon ». Ce dernier reçoit le monde dans sa complexité, dans son absurdité souvent tragique et « comme les enfants ou les chats », n’en tire aucune conclusion ou jugement mais reste dans un étonnement ouvert à toutes les transformations possibles, dans une innocence et une candeur infinies…




Rouscaillou au C.C. Desbals, Ph. P. Paredes.
Le voyage initiatique de Rouscaillou au Pamir (Tadjikistan)
En Novembre 2011 : Le Centre Bactria, antenne culturelle de l’Association ACTED au TADJIKISTAN, invite Pascal Delhay pour monter un spectacle avec les danseurs du Théâtre PADIDA de Douchanbé. Il s’agit de danseurs traditionnels Tadjik et quelques danseurs breakeurs. Pascal montera un spectacle nommé « Starting D-Block » en seulement 10 jours. A cette occasion, Pascal Delhay donnera également son spectacle « L’iconoclaste Balthazar Rouscaillou »au théâtre Maiakovsky de Douchanbé au TADJIKISTAN.

Les Stars Tadjiks, chorégraphie Pascal Delhay, Tadjikistan, 2011.

« Les Stars Tadjiks », Chorégraphie Pascal Delhay (au Centre), 2011, Tadjikistan.
Il part donc avec le bâton de Rouscaillou et aussi avec le banc du spectacle dans la soute à bagage !!! Accessoire indispensable pour donner le spectacle «L’iconoclaste Balthazar Rouscaillou» !



« Rouscaillou l’Exilé ». Photo C. Arramond
En 2012 : Suite au succès rencontré lors de la création du spectacle avec la troupe de Padida, l’ambassadeur de France au Tadjikistan et Simon Ravelli, directeur du Centre Culturel BACTRIA, invitent Pascal Delhay une seconde fois à monter une création. Pascal Delhay chorégraphie la création « Le Sacre des Stars Tadjiks » avec les danseurs du Théâtre Padida de Douchanbé au Tadjikistan en Juin 2012. A cette occasion, un film documentaire sera réalisé par Yan Grill autour de cette création.

Pascal Delhay pendant les répétitions, Yan Grill à la Caméra.

ROUSCAILLOU fait son Cinéma !
Une fois le travail chorégraphique achevé, Pascal Delhay et Yan Grill réalisent alors le projet de partir dans les montagnes du PAMIR de l’Himalaya à plus de 3000 mètres d’altitude, caméra en mains, pour immortaliser des moments de danse sur des sites grandioses choisis durant leur périple. Un véritable défi que nos deux baroudeurs enthousiastes relèvent !

Extrait de « Rouscaillou sort de l’Ombre ». Photo de Yan Grill.


« Rouscaillou sort de l’ombre » Photos de Yan Grill.
De cet incroyable travail de tournage inédit, un film court métrage sera réalisé par Yan Grill en étroite collaboration avec Pascal Delhay : « Rouscaillou sort de l’ombre » 2012/ 2016, une coproduction Klassmvte, Oko Za Oko. Une œuvre singulière et poétique donnée en avant première au cinéma de Beaumont de Lomagne en Octobre 2016.







Photo issues du Film « Rouscaillou sort de l’Ombre », réalisation Yan Grill & Pascal Delhay.
Cliquez sur l’image pour l’agrandir !
Le Film « Rouscaillou Sort de l’Ombre »
Court Métrage muet, Réalisation Yan Grill (réalisation et montage) & Pascal Delhay (Danse, bande son, montage), Musique Yan Grill.
Proposé dans une soixantaine de festivals à travers le monde, ce court métrage a remporté deux prix :
- Finaliste au festival du court métrage de Los Angeles
- Prix du Meilleur Film Muet, au Festival Européen de Varsovie.

Cette dimension cinématographique colle bien au personnage de Rouscaillou, qui paraît tout droit sortit de cette période d’avant le parlant. Sans chercher à les imiter il rend hommage à ces rois du muet que sont Chaplin, Keaton ou Harold Lloyd, ses idoles. La gestuelle cinétique et passablement bancale de Rouscaillou est dans la filiation de ces grands précurseurs et inventeurs d’un langage du corps avant la parole. Ce qu’il apporte à l’image, ce sont ses mouvements à la lisière du mime et de cette Danse qui n’était que très rarement représentée dans les Burlesques.
Courts Métrages « LES ROUSCAILLADES »
- « Rouscaillou s’en lave les mains »
Extrait de « Rouscaillou sort de l’Ombre ». Danse Pascal Delhay.
Réalisation Yan Grill & Pascal Delhay @ Tous droits réservés.
En 2013 : Au Théâtre du Grand Rond, « ROUSCAILLOU fait son Cinéma »: spectacle avec la projection de plusieurs court métrages. Réalisation Yan Grill & Pascal Delhay :
- « Rouscaillou fait son Cinéma », Film de Yan Grill.
Teaser du Film » Rouscaillou sort de l’Ombre » , réalisation Yan Grill & P. Delhay
- « Rouscaillou à la Piscine ». Réalisation Yan Grill & Pascal Delhay :
« Rouscaillou à la Piscine », court métrage de Yan Grill & Pascal Delhay @ Tous droits réservés.
- « Rouscaillou s’envoie en l’air », Film de Yan Grill @ Tous droits réservés
ROUSCAILLOU loin de l’improvisation
Avec Rouscaillou, Pascal Delhay s’ouvre au registre du spectacle de rue et ses interventions vont se multiplier, dans les murs et hors les murs: Il affectionne les lieux pittoresques en tout genre et les vielles pierres…
C’est une des caractéristiques de Pascal de toujours créer pour les endroits où il se produit. Que ce soit, pour des spectacles, par les lumières ou la scénographie ou hors les murs, sa façon « d’investir » un lieu lui est propre. Ce qui fait dire aux personnes connaissant bien les lieux, qu’ils les re-découvrent tout autrement. De plus chaque espace lui pose un nouveau défi qu’il doit relever, et c’est dans cette préparation-projection qu’il trouve son plus grand plaisir. D’où son credo « qu’il faut préparer l’évènement et se préparer ». Ces deux dimensions sont une des particularités qui rend son travail reconnaissable parmi tant d’autres. Le soin qu’il apporte à la mise en scène pour ses apparitions ou pour celles des autres danseurs ou acteurs qu’il invite témoigne d’une rigueur et d’une écoute sensible à l’ensemble des données spatio-temporelles en jeu et révèle sa vision de ce que doit être véritablement un événement.
Hors les murs, bien en amont du spectacle, Pascal Delhay va passer des heures de repérage, ne laissant rien au hasard, testant les parcours, apprivoisant les accroches possibles pour les suspensions en tous genre de notre Rouscaillou à la démarche aussi bancale que son esprit est dans la droiture, lui préparant une bande son sur mesure dans un univers musical accordé à l’accordéon, tango ou autres folklores poignants contemporains, musique qu’il emportera partout avec lui dans sa Rouscarriole tout terrain.
Parfois traversé par des élans lyriques, Rouscaillou dit des textes poétiques dans la résonnance de la danse et du moment présent. L’Esprit des poètes, Rimbaud, Gherasim Luca,… le traverse, et ces vers résonnent alors pour le public, comme il ne les a jamais entendu.
N’oublions pas que Rouscaillou, avec des heures et des heures d’entrainement à son compteur, manie le bâton, aussi bien que les mots…

« Il arrive pathétique clochard, ombre épousant le moindre relief,
presqu’invisible comme un déshérité. Puis sa danse occupe l’espace,
hurle, pleure ou rit. Plus tard, bien plus tard, témoins abasourdis on
réalise que sans un mot, un poète est passé. »
Max Capot, Festival Les Maynats, Bagnères de Bigorre.
Créations de Rouscaillou dans les murs
- Au Tadjikistan en 2009 avec « Rouscaillou l’Exilé », au Théâtre Maïakovski de Douchanbe.
- « L’iconoclaste Balthazar Rouscaillou » à Kurgan, Au Tadjikistan , 2011.
Balthazar ROUSCAILLOU a été programmé en 2011 au Tadjikistan par le Centre Culturel Bactria de Douchanbe, et ce à la demande de son directeur Simon Ravelli. Ce spectacle intitulé « L’iconoclaste Balthazar ROUSCAILLOU » est la première création avec ce clown-dansant, sorte de vagabond philosophe à ses heures.
Cette représentation fut la plus « chaude » de toutes, le public étant dès le début emporté par cet énergumène hors norme. Ce qui a décuplé l’énergie de cet iconoclaste qui n’en demandait pas moins, surtout après une nuit blanche et un voyage de plusieurs centaines de kilomètres depuis la capitale Douchanbe. Sa récompense fut l’accueil chaleureux et complice qu’il reçut tout le long de sa performance. En une représentation ROUSCAILLOU L’iconoclaste est devenu un Star-Tadjik !
- « L’iconoclaste Balthazar Rouscaillou » au Ring, Théâtre 2 L’Acte, Toulouse, 2010.
- Au Musée des Augustins en 2011, nombreuses interventions en 2012 et en 2016 avec « Rouscaillou is not dead ! »













Rouscaillou au Musée des Augustins, Toulouse, 2011, 2012. Ph. P. Paredes.
Cliquez sur l’image pour l’agrandir !
- En 2012 : Création de » Tango Tangage » en collaboration avec le groupe de Tangueros Tamango Ocho au festival 31 notes d’été. Puis en duo avec l’accordéoniste Grégory Daltin, au Centre Henri Desbals à Toulouse.






Tango Tangage, Rouscaillou, Centre Culturel René Desbals. 2012. Ph. P. Paredes.
- 2016/2018 : « ROUSCAILLOU & ROUSCAILLA », Spectacle pour enfants petits et Grands en duo avec Monica Ortega Daniel au Chapeau Rouge de Toulouse et au CIAM. Mise en scène, lumières et bande son / Pascal Delhay.

« Rouscailla & Rouscaillou », Duo Monica Ortega Daniel & Pascal Delhay. Ph. François Rigal.
« Rouscaillou & Rouscailla », Pascal Delhay & Monica Ortega Daniel, au Chapeau Rouge, Toulouse, 2016.










« Rouscaillou & Rouscailla », Pascal Delhay & Monica Ortega Daniel, CIAM, 2018. Photos François Rigal.
- Rouscaillou a également joué deux fois au Théâtre du Grand Rond, au CIAM de l’Université Jean Jaurès, au Théâtre Jules Julien, à Pinsaguel, au Centre Culturel Henri Desbals, à la Médiathèque José Canabis de Toulouse…
Rouscaillou Hors les Murs
- Rouscaillou s’est produit dans de nombreux festivals : “La Rue des Enfants” à Montcuq en 2011, “Place aux artistes” à Albi, au Festival de Ramonville en 2011, Festival de Lourdes (Association Rue Barrée), à Briols, Festival Les Z’Arts en Douc à Dun, Festival “Les Maynats” à Bagnères de Bigorre, à Fumel, à Lacroix Falgarde, au Festival “Itin’errances” de Goyrans, de Châlon sur Saône, au Festival “31 Notes d’été”, à La Novela de Toulouse…
- Rouscaillou est à Barcelone avec « Rue Balthazar » en 2009 :
- Au Festival d’AURILLAC avec « Rouscaillou l’Exilé »en 2013.
Captation de Rouscaillou, Festival de Rues d’Aurillac, 2013.
- « Rouscaillou fait son cinéma dans la rue ». Réalisé en Espagne à Arguedas, petit village de Navarre, en Hommage à la Pinturitas, devant un mur peint par cette grande artiste d’art brut, de son vrai nom, Maria Angeles Fernandez. Création 2013.
Ce spectacle itinérant sous forme de performance est une Alchimie d’art brut composée de Danse/Clown, de Théâtre et de Jonglerie. Car Rouscaillou est un manieur de mots et de bâtons, un iconoclaste de la périphérie des arts, qui se tient à distance des milieux quels qu’ils soient. Son Art tient en cette particularité qu’il est plus un Homme qui Danse et s’exprime qu’un danseur, un Sans Danse Fixe en quelque sorte! Loin d’être un spécialiste, il est avant tout un être dont chaque geste trahit son essence et le dévoile.
- Au Festival des Baladines de Penne en 2020 avec « Rouscaillou l’Exilé »:
Extrait : Rouscaillou fait du porte à porte :
Extrait : Rouscaillou « se tape la cloche »
Rouscaillou l’Exilé. Festival Les Balladines de Penne, 2020.
- « Rouscaillou, le Sans Danse Fixe » était au Festival d’Aurillac en 2023 :
- ROUSCAILLOU au Festival Festirues de Morcenx, 28 Avril 2024 :



Rouscaillou en pleines formes. Photos Carole Duffard.
Cliquez sur l’image pour l’agrandir!
ESPACE CRITIQUE

« Il arrive pathétique clochard, ombre épousant le moindre relief, presqu’invisible, comme un déshérité. Puis, sa danse occupe l’espace, hurle, pleure ou rit. Plus tard, bien plus tard, témoins abasourdis, on réalise que sans un mot, un poète est passé. »
Max Capot, Journaliste, Festival Les Maynats, Bagnères de Bigorre.
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«Venu de nulle part par une grande tempête, ce personnage, Balthazar Rouscaillou, attendrissant à mi-chemin entre Charlot et Marceau, surprend et dérange, fait pleurer et rire en même temps. Un regard sans concession sur l’humanité. Du grand art.» Anne Marie Marty
Anne-Marie Marty, Journaliste, Le Petit Journal
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«Balthazar Rouscaillou est un acteur-danseur, un évadé de la scène, un boulimique de liberté qui prend l’espace, l’occupe, l’aménage, le divise en d’innombrables facettes et le transforme alors en un véritable kaléidoscope à travers lequel il nous invite à revisiter notre quotidien. Cet artiste à une étonnante capacité à mettre du mouvement dans le mouvement, à se saisir du moindre indice pour élaborer spontanément une stratégie dans ses déplacements, ses postures, qui nous surprend et finalement nous émeut. Tel le vent qui se fait brise et devient bourrasque, Rouscaillou s’amuse à nous décoiffer et nous bouscule avec tendresse. »
Fred Noiret, Galerie Eqart à Marciac
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« L’iconoclaste Balthazar Rouscaillou, un coup de cœur.
« La matière de Balthazar est avant tout celle de la danse, mais une danse heureuse, délivrée, empruntant aux gestes communs, aux équilibres circassiens, dans le cadre d’une dramaturgie dont le caractère mouvant n’empêche pas la clarté. Ses appuis, ses pivots sont constants : le banc, le bâton et le mur, dont Pascal Delhay explore les possibilités chorégraphiques depuis plus de vingt ans, auxquels il trouve sans cesse de nouvelles richesses. La lumière, dont il ne parle guère mais sans laquelle resterait fermé le passage vers un certain au-delà rêveur. Là-dessus, un vocabulaire gestuel affirmé, goûtant le geste vif de la main et du bras, les suspensions légères, les torsions, la syncope du rythme, et sur lequel se pose ici un jeu que ne renierait pas le théâtre. Autant dire un tout dont la cohérence dément l’image habituelle du « work in progress », puisque ce Balthazar est un puzzle aux pièces toujours changeantes. »
Jacques-Olivier Badia, Journaliste, Le Clou sur la Planche
Contact : delhaypascal@gmail.com
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